Comité exécutif

DIRECTRICE

ALEXANDRA TILMAN

www.alexandratilman.com

mail: alextilman1@gmail.com

Chercheuse en sociologie de la déviance et des marginalités
Titulaire d’un doctorat réalisé au sein de l’axe Sociologie visuelle et filmique du Centre Pierre Naville, Université d’Évry Paris-Saclay
Diplômée de l’EICAR (école de cinéma et de télévision à Paris), Section Réalisation

Qualifiée en section 19 du CNU, Alexandra Tilman enseigne en lien avec sa double pratique filmique et scientifique. 
Invitée à l’internationale, elle donne des masterclasses aux États-Unis (Pittsburgh University), en Pologne (Wroclaw University) ou encore en Grèce (Athene ethnofilm festival).
Elle coordonne de multiples évènements autour de la recherche-création comme les journées annuelles “quand la science fait son cinéma” (UCO, Angers, 2015-2018) ou encore les journées inter masters du campus FIPADOC (Biarritz, 2016-2020).
Elle réalise des documentaires (filmiques ou sonores) et collabore à divers projets dans le cadre de productions de recherches qui se situent aux croisements entre arts et sciences. Son film de thèse Cadences (2014, France) est sélectionné dans plusieurs festivals internationaux et diffusé dans une vingtaine d’évènements scientifiques à travers le monde (USA, Grèce, Italie, Espagne, Pologne).

Membre élue de l’association internationale de sociologie visuelle (IVSA) et co-fondatrice du Groupe “recherche et création” de l’association internationale des sociologues de langues françaises (GTE11, AISLF), elle est également sollicitée par des structures territoriales, des institutions et des entreprises afin de produire des expertises sociologiques et d’intervenir auprès de publics variés en tant que spécialiste de l’image.
Les questions de marge, de trajectoires déviantes, de jeunesse et d’éducation constituent le coeur de ses travaux en sciences humaines dans une approche interdisciplinaire et multi médias.

EMILIE BALTEAU

mail: ebalteau@yahoo.fr

Sociologue. 

Chercheuse associée au CPN (Université d’Evry Paris-Saclay). Membre des groupes de travail Recherche et création (GTE 11, AISLF) et Sociologie visuelle et filmique (RT 47, AFS)

 

Émilie Balteau est sociologue de l’urbain et réalisatrice, spécialisée dans les écritures visuelles de la recherche en sciences sociales. Son travail se situe au carrefour de la sociologie urbaine et de la sociologie des classes sociales. Il donne lieu à des textes - notamment méthodologiques (voir la Revue française des méthodes visuelles), mais il s’exprime aussi sous forme de films de recherche (voir en particulier Bonjour Bonsoir (2017), accessible sur la revue en ligne Métropolitiques). En parallèle de ses recherches socio-filmiques, elle a joué un rôle actif dans l’association Les Yeux dans le monde (diffusion et création documentaire) et a pris part à plusieurs projets pédagogiques et artistiques (ateliers en lycée, montage vidéo pour le plasticien Francis Schmetz notamment). Elle a enseigné la sociologie pendant dix années à l’université - notamment la démarche de recherche socio-filmique, la sociologie des médias et la sociologie urbaine  - et intervient régulièrement en école d’architecture et d’urbanisme ainsi qu’à l’occasion de journées d’étude thématiques.

HELENE TILMAN

www.helenetilman.com

mail: helenetilman@gmail.com

Photographe plasticienne, chercheuse universitaire (ULiège, Ecole Supérieure de des Arts de la Ville de Liège) et chercheuse associée au Musée du Trinkhall en Belgique. 

 

Diplômée et félicitée de l'École des Beaux-Arts de Paris en 2004, Hélène TIlman expose régulièrement. Depuis quelques années, elle travaille sur le thème de l'hôpital et des soins psychiatriques, un environnement qui l'intéresse tant humainement que socialement.  En 2015, elle entreprend un master de recherche en esthétique et théorie de l’art  à la Sorbonne Nouvelle, sur les représentations de la psychiatrie dans l’art. Hélène Tilman poursuit actuellement un doctorat en Art et sciences de l’art à l’Université de Liège en Belgique sous la direction de Carl Havelange, sur l’institution psychiatrique. Pour interroger cette réalité sociale, elle mobilise non seulement ses premiers outils de recherche que sont les arts plastiques, mais aussi l'histoire de l'art et l'approche socio-anthropologique. 

Elle intervient régulièrement comme artiste invitée dans des écoles d’art et transmet ses recherches au sein du monde universitaire (colloques, séminaires)  mais aussi dans des lieux publics : médiathèques, hôpitaux, musées, maisons pour tous, etc.

HANANE IDIHA

mail: hananeidihia@gmail.com

Doctorante en socio-anthropologie à l’université d’Evry Paris-Saclay, chercheure associée à l’université de Gênes (Italie), ingénieure de recherche à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD). 

 

Hanane Idihia réalise une thèse en anthropologie  et en sociologie visuelle et filmique au sein de l’université d’Evry Paris-Saclay sous la direction de Joyce Sebag et Stephen Bouquin. Sa recherche doctorale qui prend la forme d’un texte et d’un film sociologique, s'intéresse,  à l’aune de l’exemple des villes minières en déclin  au nord de la France, aux formes de subjectivité entendues comme “espace intime de l’action, de l’énonciation et de l’émotion” dans les moments de rupture historique. Les questions liées à la mémoire et au patrimoine font partie également de ses axes de recherche. 

Elle participe depuis cinq ans à un projet européen avec des chercheurs de l’université de Gêne (Italie) sur les trajectoires migratoires en Europe et plus spécifiquement dans la ville de Calais. Un film est en cours de réalisation avec le sociologue Luca Queirolo Palmas.

Après avoir enseigné la sociologie à l’université pendant cinq ans en France, elle continue à former à la sociologie urbaine, à la sociologie  visuelle et filmique et aux méthodes de recherche en sciences humaines et sociales au sein de plusieurs universités et instituts en France, au Maroc et en Italie.

Actuellement elle occupe le poste d’ingénieure de recherche au sein du LMI AMIR (Laboratoire Mixte International: Activité Minière Responsable au Maroc)  au sein de L’IRD et l’UMR 8586 PRODIG (CNRS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Université Paris Diderot, IRD, Université Paris Saclay. Sorbonne Université), affectée à la représentation de l’IRD au Maroc et à l’Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme (INAU, Rabat). Elle est également commissaire d’exposition du futur Centre d'Interprétation du Monde Minier à Jerada (Maroc).

HÉLÈNE MUTTER 

www.helenemutter.com

mail: mutter.helene@gmail.com
 

Artiste plasticienne, docteure en Art et science de l’art, associée à l’Académie royale de beaux-arts de Bruxelles et à la Faculté de philosophie et sciences sociales de l'Université Libre de Bruxelles (ULB).

 

Diplômée de la Villa Arson à Nice en 2010, puis d’un master à l’ENSAD de Paris en 2014 avec les félicitations du jury, Hélène Mutter soutient un doctorat en 2020, intitulé « La guerre à l'épreuve de l’image – Art et dispositifs visuels » en Art et sciences de l’art sous la direction des professeurs Christian Olsson et Bruno Goosse.

Sa démarche se situe au croisement d’un travail artistique et d’une réflexion théorique qui interrogent les dimensions architecturales, urbanistiques et technologiques de la guerre, à travers les images qu’elle produit et qu’elle véhicule. 

Son travail fait l’objet de multiples publications dans des revues comme la revue TALWEG ou encore la revue Tête-à-Tête.  Entre 2016 et 2018 elle collabore à plusieurs reprises avec l’artiste Cécile Massart autour de la question du nucléaire et de sa représentation, ce qui donne lieu à la publication de son travail dans l’édition Archives du futur – pour une culture nucléaire en 2018. Sa première exposition personnelle a lieu en 2017 à la galerie Peinture Fraiche à Bruxelles, et ses recherches sont exposées au Festival Foto Limo et à La Nuit de l’Instant en 2018. Elle obtient une mention spécial du jury lors du concours Maghreb Photography Awards en 2019, pour son travail autour de la guerre du Golfe de 1991. Fin 2019, elle se rend au Liban alors en pleine révolution, afin d’y effectuer un projet photographique dans le cadre de sa résidence à la Beirut Art Residency